James Allister Odd (b. 1979)

Comte de Valais · 19ᵉ Seigneur de Hasley · Seigneur Recteur de l’Ordre de Saint-Sigismond

Né en 1979 de la Comtesse Antina Rosa de Valais et de James Amos Odd, aide-de-camp auprès de la Couronne danoise, James Allister de Valais a succédé en tant que 19ᵉ Seigneur de Hasley et Comte titulaire de Valais selon la charte successorale de la Maison. Éduqué dans les traditions anglo-américaines et continentales, Sa Seigneurie a pris la responsabilité de préserver l’héritage sacré familial avec révérence et détermination. En tant que Seigneur Regent de l’Ordre de Saint-Sigismond (LRStS), il veille sur la continuité spirituelle et chevaleresque d’une confrérie enracinée dans la sainteté alpine de Saint-Maurice. Décoré comme Chevalier du Vaillant Ordre de Saint-Georges et Chevalier de l’Ordre National du Mérite (France), il incarne l’engagement durable de la Maison envers la foi, la mémoire et l’honneur transnational. Son épouse, Clarity Rose de Valais, le soutient dans cette noble mission.

 

Antina Rosa DeRede (b. 1956)

Détentrice intérimaire de la dignité comtale · Gardienne de l’héritage ecclésiastique

La Comtesse Antina Rosa de Valais, née DeRede en 1956, a assumé la dignité comtale conformément aux chartes successorales de 1922 et de 1981, qui autorisent une transmission conditionnelle aux femmes en l’absence d’un héritier mâle confirmé. En 1979, elle épousa James Amos Odd, né aux États-Unis, aide-de-camp et agent de liaison diplomatique auprès de la Cour du Danemark, dont la noblesse d’attitude et la position chevaleresque ont renforcé le prestige de la Maison tant dans les sphères transatlantiques que continentales. Leur union fut célébrée selon les rites civils et canoniques et inscrite au registre ecclésiastique familial comme un lien d’importance dynastique autant que spirituelle.

Daniel Edouard Rede (b. 1930 – d. 1990)

Le Comte Daniel Edouard de Valais était un officier de marine à la prestance digne et au caractère solennel, connu au sein de la Maison autant comme marin que comme envoyé généalogique. Né en 1930, il servit avec distinction dans la défense maritime durant une période marquée par les tensions de la guerre froide. Mais au-delà de son commandement militaire, il nourrissait une profonde dévotion envers la mémoire ancestrale. En 1958, lors d’un pèlerinage solennel à Sion, l’antique siège épiscopal de la Maison, il entama une correspondance officielle avec les archives diocésaines du Valais afin d’obtenir la confirmation documentaire de sa lignée. Ses efforts aboutirent à des résultats académiques significatifs et renforcèrent les liens avec cette région sacrée dont la Maison tire son nom. Il reçut des honneurs de plusieurs ordres ecclésiastiques, notamment l’Ordre Équestre du Saint-Sépulcre et l’Ordre de Malte, et fut décoré de la Légion d’honneur française pour ses services civils et diplomatiques. Son décès en 1990 marqua la fin d’un chapitre discret mais valeureux de la continuité familiale.

Oscarus Valais-DeWitt Rede (b. 1848 – d. 1922)

Ingénieur doté d’un esprit continental et d’une détermination patrimoniale, Oscarus Valais-DeWitt Rede acquit une réputation distinguée à l’époque de l’acier et de la vapeur en tant que conseiller exécutif pour le Consortium Ferroviaire Intercontinental.
En privé, il restait profondément attaché à la récupération du patrimoine ecclésiastique de sa famille. En 1897, il déposa une pétition officielle auprès du Musée du Diocèse de Sion afin d’obtenir le rapatriement de l’anneau sigillaire du Cardinal Schiner, qu’il avait identifié grâce au parchemin enluminé de son grand-père.
Bien que la pétition ait finalement été rejetée, la rigueur académique de sa requête suscita un regain d’intérêt envers la place de la famille dans l’histoire ecclésiastique suisse et anglicane.

Hiramus Valais-Reade (b. 1820 – d. 1873)

Typographe, antiquaire et historien amateur de noble ascendance, Hiramus Valais-Reade fut le premier représentant de la branche américaine à rétablir activement la correspondance avec les archives en Suisse et en Angleterre concernant les origines comtales et épiscopales de sa famille.
En 1861, en pleine crise de désunion nationale, il publia le Codex de Rede, premier volume imprimé documentant les liens valaisans, schinériens et tudors-anglais de la Maison. Ses annotations comprenaient des références à une correspondance diocésaine secrète, au patronage Tudor et aux reliques subsistantes de l’époque de la Réforme.
L’œuvre d’Hiramus fut reconnue par les premiers héraldistes américains et demeure un texte fondamental pour toutes les recherches généalogiques ultérieures sur la famille.

Henricus Rede (b. 1791 – d. 1856)

Érudit de culture classique et Maître de l’École de la Guilde à Hadley, Henricus Rede était un franc-maçon de haute réputation, initié à la Loge de Saint-Alban dont il devint plus tard le Vénérable Maître.
Il consacra une grande partie de sa vie ultérieure à la restauration de la mémoire familiale après les bouleversements provoqués par la rébellion américaine.
En 1835, il réalisa le Parchemin Enluminé De Redibus, un grand manuscrit généalogique richement décoré d’iconographies ecclésiastiques et de détails héraldiques. Conservé à travers cinq générations, ce parchemin servit à la fois de relique dévotionnelle et de preuve dynastique, replaçant la Maison de Valais-Reade dans son juste contexte historique.

David Rede of Hadley (b. 1767 – d. 1814)

Géomètre et chroniqueur de l’après-Révolution. Durant les premières années de la République américaine, il composa les Mémorandums de la Maison de Reed, s’efforçant de concilier le passé loyaliste de la famille avec la nouvelle identité américaine.
Son texte fait référence aux « clercs et comtes d’outre-mer, dont le sang perdure dans le sol de la liberté », témoignant ainsi d’une tentative de préserver l’honneur et l’héritage familial sous un voile républicain.

Tite de la Montagne Rede (b. 1736 – d. 1788)

Capitaine dans la milice du Connecticut, Tite soutint initialement la défense de la charte coloniale, mais demeura loyaliste par conviction.
En 1770, il fut chargé d’une mission diplomatique à Québec, où il établit des relations avec le gouverneur Guy Carleton concernant les litiges commerciaux des colonies ainsi que les droits ecclésiastiques des catholiques français.
Il se retira du service actif dès le début de la guerre et vécut dans une discrète réclusion, son anneau sigillaire en laiton—portant la crosse et l’étoile—devenant une relique familiale symbolisant des loyautés divisées.

Jacobus Lex Rede (b. 1700 – d. 1775)

Nommé Juge de la Cour coloniale du Connecticut et ayant exercé en tant que Examinateur royal des brevets fonciers loyaux. Il entretenait une étroite association avec les agents coloniaux à Londres et siégea au Conseil de la Couronne du Connecticut de 1748 à 1772.
Il commanda un parchemin héraldique portant un écu de gueules à trois étoiles d’argent, réputé faire allusion aux armes valaisannes et symboliser une loyauté indéfectible à la fois envers l’Église et la Couronne.
En 1774, il rédigea une lettre privée à Lord Dartmouth, exprimant ses « sérieux appréhensions » quant à l’atmosphère dans les colonies. Il mourut à la veille de la rébellion, apparemment « foudroyé par le tumulte naissant ».

Jacobus Redius Valais-Reade (b. 1673 – d. 1709)

Précepteur de latin et Greffier des Serments et Allégeances Coloniales, servant sous le Gouverneur de la Baie du Massachusetts. Chargé de tenir les registres des sujets loyaux à la Couronne et de signaler la sédition.
Il épousa Anne DeLaTour, issue d’une famille huguenote savoyarde réinstallée à Charleston. Il supervisa l’éducation de plusieurs fils de loyalistes éminents, dont certains entrèrent dans la Marine Royale.