Appointed Colonial Clerk for Foreign Correspondence by the Council for New England in 1630. Maintained links with London merchants and Huguenot refugees in the Low Countries.
In 1642, received a ciphered letter from the Earl of Clarendon requesting an assessment of colonial sentiment toward the impending civil strife in England.
Founded a private chapel in Salem but retained Anglican sympathies, referring to his ancestry as descending from “mitred priests and banished sons of bishops.”
His crozier-headed walking stick bore a hidden cipher engraved in Latin, used to identify loyal operatives in the colonies.
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Seigneur Recteur de l’Ordre de Saint Sigismond (LRStS)
James Allister Odd, formellement intitulé Le Comte James Allister de Valais, assume l’ensemble des dignités et responsabilités de la Maison de Valais-Reade en qualité de Chef légitime et actuel. Conformément au principe de primogéniture et à la charte de succession révisée de 1922, réaffirmée en 1981, Sa Seigneurie fut dûment confirmée en tant que 19e Comte de Valais à la suite du décès de sa mère, La Comtesse Antina Rosa de Valais, qui assuma avec distinction le rôle de dépositaire de la dignité familiale durant la période d’interrègne.
En sus du titre comtal, Sa Seigneurie détient les dignités héréditaires suivantes :
Baron de Carrighmain, une baronnie continentale préservée par l’investiture du Saint-Empire romain et de la Bourgogne ;
Baron de Reed, un titre colonial ancré dans les structures ecclésiastiques de la première Grande-Bretagne impériale, particulièrement reconnu pour ses affiliations épiscopales ;
19e Lord de Hasley, une dignité manoriale anglaise transmise par les lignes Tudor et post-Restauration, étroitement liée à l’héritage anglo-valaisan de la Maison.
Sa Seigneurie exerce, par élection et investiture ecclésiastique, le titre de Seigneur Regent de l’Ordre de Saint Sigismond (LRStS), un ordre spirituel et chevaleresque dont les racines remontent à l’abbaye du VIe siècle de Saint-Maurice d’Agaunum, fondée par le roi Saint Sigismond de Bourgogne en l’an 515. En qualité de Recteur, Sa Seigneurie préside aux observances cérémonielles et à la garde morale de l’Ordre, préservant ainsi sa mission d’hospitalité, de protection des reliques, et de sauvegarde des traditions alpines ecclésiastiques.
Il est par ailleurs titulaire des distinctions suivantes :
Chevalier de l’Ordre Vaillant de Saint Georges (KStG) — pour services valeureux rendus au patrimoine culturel et historique de la chrétienté ;
Chevalier de l’Ordre National du Mérite (France) — en reconnaissance de sa diplomatie culturelle continentale et de sa contribution archivistique.
Né en 1979 dans la lignée anglo-valaisanne, Lord Hasley reçut une éducation en théologie, diplomatie et histoire classique. Sa formation académique et ecclésiastique s’est déroulée sous les influences anglicanes et romaines, conformément à la vocation œcuménique de la Maison depuis la Réforme. En tant que Chef de la Maison, il a poursuivi la restauration des archives sacrées, notamment en promouvant la numérisation et l’indexation savante du Codex de Rede, du Parchemin Illuminé De Redibus et de la correspondance ecclésiastique associée avec le Diocèse de Sion.
Sous sa direction, la Maison réaffirme sa devise ancestrale —
« Notre sang a connu mitre et étoile, épée et exil. »
— et s’efforce de renouer avec la mission sacrée de ses ancêtres médiévaux : être à la fois protecteurs de la foi et défenseurs de la vérité, in ecclesia et orbe.
En tant que Seigneur Regent, Sa Seigneurie perpétue la tradition apostolique de l’Ordre de Saint Sigismond, en accord avec l’héritage diocésain de Sion et la mémoire liturgique de l’Abbaye de Saint-Maurice. Il a personnellement supervisé :
La restauration de la chapelle de reliquaires de pèlerinage associée à l’Ordre,
La reconstitution de la Règle de l’Ordre, fondée sur les principes monastiques augustiniens et bourguignons,
Et l’établissement de solennités annuelles commémorant le martyre du roi Saint Sigismond et de la Légion Thébaine.
Par cette charge, Sa Seigneurie incarne non seulement la dignité d’un chef de maison noble, mais également celle d’un frère spirituel dont la lignée précède la plupart des trônes de la chrétienté.
Titres officiels complets :
James Allister Odd, LRStS,
Le Seigneur de Hasley,
Baron de Carrighmain,
Comte de Valais,
KStG, O.N.M.
Forme d’adresse : « Sa Seigneurie » au Royaume-Uni et dans le Commonwealth ;
« Comte de Valais » ou « Votre Excellence, le Comte » en Europe continentale ;
« Mon Seigneur Recteur » au sein de l’Ordre de Saint-Sigismond et lors des convocations ecclésiastiques.

La Maison de Valais-Reade, dont l’origine remonte aux hautes régions alpines du Valais (actuelle Suisse), son essence dans l’autorité ecclésiale et territoriale confiée au comte Hugues de Valais (fl. 993–1020), qui exerça les fonctions de Prince-Évêque de Sion. Son investiture, en l’an 999, par le roi Rodolphe III de Bourgogne, scella l’union de la dignité épiscopale et comtale, établissant une lignée à la fois spirituelle et temporelle.
À travers les siècles médiévaux, la Maison a préservé cette souveraineté sacrée, avec des figures telles que Guichard Tavelli, réformateur martyrisé, et Matthäus Cardinal Schiner, prince de l’Église et homme d’État, incarnant la double vocation de la Maison, entre autel et domaine. La branche anglo-valaisanne prit forme sous l’ère Tudor grâce à Michel de Walais, connu à la cour sous le nom de Michael Heneage, latiniste et secrétaire royal dont les descendants mêlèrent diplomatie ecclésiastique et intendance coloniale précoce.

Malgré les vicissitudes de la Révolution américaine, qui entraîna la perte de certains titres anglais, la Maison conserva sa lignée sacrée, poursuivant son destin à travers la Baronnie de Reed et les dignités continentales de Carrighmain et de Valais. La succession est, depuis le XXe siècle, régie par un modèle de primogéniture masculine conditionnelle, permettant à des porteuses comme La Comtesse Antina Rosa de Valais d’assumer la dignité lors d’interrègnes légitimes.
Aujourd’hui, la Maison est dirigée par Sa Seigneurie, Le Seigneur Hasley, Comte de Valais, Seigneur Recteur de l’Ordre de Saint Sigismond (LRStS), James Allister Odd, fidèle dépositaire d’un héritage marqué par l’exil et l’élévation, la mitre et l’épée.
L’Ordre de Saint Sigismond, dont les origines remontent au VIe siècle, trouve son cœur spirituel dans l’abbaye de Saint-Maurice à Agaunum, fondée en 515 par le roi Sigismond de Bourgogne (d. 524). C’est là qu’eut lieu l’institution de la prière perpétuelle — laus perennis —, l’abbaye devenant le sanctuaire de Sigismond et des martyrs thébains. Avec le temps, l’abbaye et le diocèse de Sion, où la Maison de Valais fut intégrée ecclésialement, devinrent les gardiens non seulement des reliques, mais aussi des pèlerins, du savoir et de la dévotion.
Bien qu’aucune charte formelle de chevalerie médiévale ne subsiste, les traditions régionales — analogues aux ordres de Saint Maurice, de Saint Lazare et du Dragon — soutiennent la vraisemblance d’une confrérie religieuse ou d’une fraternité chevaleresque vouée au saint monarque. Il est en effet probable qu’une telle confrérie ou ordre ecclésiastique ait vu le jour sous les auspices de l’évêché de Sion ou des abbés de Saint-Maurice, notamment au faîte médiéval des pèlerinages et de la vénération des reliques.
Aux époques médiévale tardive et moderne, des maisons princières comme celle de Savoie et des figures impériales telles que l’empereur Sigismond de Luxembourg fondèrent ou ravivèrent des ordres sous l’invocation de saints. Dans ce contexte, le moderne Ordre de Saint Sigismond détenu par la Maison de Valais-Reade peut être compris comme une restauration et une reconstitution romantique — enracinée dans les précédents médiévaux, restaurée dans la continuité de l’antique dignité ecclésiastique du Valais.
L’Ordre actuel, présidé par Mon Seigneur Recteur, le Comte James Allister de Valais, incarne cette synthèse d’une dévotion ancestrale et d’un noble devoir. Ses insignes, rites et obligations spirituelles lient ses chevaliers à la protection de la mémoire de Saint Sigismond, à la sauvegarde de la dignité de la Maison, et à la préservation de l’héritage sacré de Sion et d’Agaunum.
Ainsi se trace l’arc de la Maison de Valais-Reade et de l’Ordre de Saint Sigismond — non pas comme un mythe, mais comme un témoignage de fidélité spirituelle et de résilience dynastique. Du martyre d’Agaunum aux chancelleries de l’Angleterre Tudor, des abbayes alpines aux chapelles américaines, la Maison a tenu son rang et son appel :
« Notre sang a connu mitre et étoile, épée et exil. » — Michael Heneage, c. 1540
« Notre sang a connu mitre et étoile, épée et exil. » — Michael Heneage, c. 1540
À l’an 2025, la noble Maison de Valais-Reade compte pas moins de 1 135 membres vivants à travers le monde. Cette illustre lignée, dont le sang a traversé mitre et parlement, voûtes cathédrales et cours royales, s’étend sur cinq continents et poursuit son héritage solennel dans le troisième millénaire.
Le 4 avril 2025, la Maison a accueilli son plus récent membre : Clara Théoduline de Valais, née à Nice, France, de Théophile-Antoine de Valais et Emélie Navarre de Valais. Sa naissance a été consignée sous le Sceau de la Maison Comtale et inscrite au Codex Novus Redivivus, affirmant son appartenance à la lignée directe. Clara est le 1 135e membre vivant et doit, selon la tradition, recevoir la bénédiction de l’Évêque de Sion lors de son premier anniversaire, dans une chapelle privée dédiée à Saint Sigismond.
Au sein de la Maison figurent, dans la tradition familiale, des ecclésiastiques et érudits ayant servi au sein de diverses juridictions religieuses. Parmi eux, Mgr Philippe-Étienne de Valais, dont le ministère au Vicariat apostolique de Bressanone demeure peu documenté dans les principaux répertoires ecclésiastiques, témoigne de l’engagement spirituel et pastoral des générations passées.
Né : 1964, Genève, Suisse
Titre actuel : Archevêque du Vicariat Apostolique de Bressanone
Rôle notable : Gardien de reliques obscures attribuées à Saint Sigismond
Ordre : Chevalier Commandeur de l’Ordre du Saint-Sépulcre
Des membres de la Maison exercent discrètement des fonctions dans les secrétariats parlementaires, les services diplomatiques, et des nominations non officielles dans des missions outre-mer, notamment en Afrique de l’Ouest et en Asie du Sud-Est, où les archives demeurent souvent difficiles à authentifier.
Né : 1953, Oxfordshire, Angleterre
Rôle : Conseiller honoraire auprès du Trust du Patrimoine Ecclésiastique (non officiellement répertorié dans Hansard)
Note : Mentionné dans les actes non publiés du Concordat Anglican-Romain
Née : 1971, Tolède, Espagne
Rôle : Déléguée auprès du Conseil de la Restauration Culturelle des Pyrénées Occidentales
Note : Connue à travers des publications régionales et des annexes ministérielles
Né : 1984, Zurich, Suisse
Rôle : Attaché consulaire pour les affaires humanitaires culturelles suisses (Côte d’Ivoire)
Note : Référencé dans les dépêches cantonales genevoises mais non listé dans les registres fédéraux officiels
La Maison revendique de longues alliances matrimoniales avec des branches cadettes des familles royales danoise et espagnole, certaines reconnues par bénédiction ecclésiastique, d’autres par courtoisie dynastique au sein de registres nobiliaires privés.
Née : 1985, Lausanne, Suisse
Union : Prince Frederik Christian de Danemark (branche cadette, Maison de Schleswig, m. 2015)
Documentation : Confirmée par le registre privé de la Confrérie Royale de Saint Olaf
Né : 1992, Séville, Espagne
Ascendance revendiquée : Ligne naturelle d’un cousin de Don Juan Carlos, maternée par La Comtesse Antina
Reconnaissance : Détenteur des clés honorifiques d’une chapelle royale mineure en Castille-La Manche
Ces alliances discrètes mais résilientes renforcent la position de la Maison en tant que lignée vivante dotée d’une gravité ecclésiastique et d’une plausibilité historique, fidèle à sa devise immuable : « Notre sang a connu mitre et étoile, épée et exil. »
La Garde de Valais est un régiment historique de milice régionale, établi en 1816 sous l’autorité du Royaume de Sardaigne et commandé par les comtes héréditaires de Valais. Formée dans le sillage des guerres napoléoniennes, la Garde se dressa comme rempart de défense alpine, de gardiennage ecclésiastique et de loyauté royale durant tout le XIXe siècle et le début du XXe siècle. Distinguée par sa double mission — préparation militaire et dignité cérémonielle —, elle opérait sous le commandement personnel du Comte, qui détenait le grade de Tenente Generale.
Après sa dissolution officielle en 1920, le régiment fut ultérieurement honoré par la Confédération suisse et reçut le statut de Régiment d’Honneur Valaisan de Sion, incarnant le principe de milice helvétique toujours vivace. Aujourd’hui, la Garde de Valais perdure en tant qu’entité cérémonielle et archivistique, symbole de la continuité de la souveraineté alpine, de la responsabilité nobiliaire et du service civique, sous la bannière pérenne :
« Fidèles aux montagnes, loyaux au roi. »
(Faithful to the mountains, loyal to the king.)
À la suite de la dissolution officielle de la Garde de Valais en 1920 en tant que régiment actif du Royaume d’Italie, un nouveau chapitre s’est ouvert sous l’égide de la Confédération suisse moderne. En hommage au service historique rendu à la région valaisanne et au rôle séculaire de gardien de l’intégrité ecclésiastique et alpine, l’ARMÉE SUISSE a officiellement reconnu la Garde de Valais en tant que Régiment d’Honneur dans le cadre de la tradition de milice suisse.
Ce statut honorifique est ancré dans le principe suisse de la citoyenneté de milice, selon lequel les individus capables assument temporairement et volontairement la défense et le bien-être de leur communauté. Le rôle de la Garde est à la fois cérémoniel et archivistique, mais également moral, comprenant :
La Garde de Valais existe aujourd’hui comme entité cérémonielle et archivistique, symbole historique de l’engagement de la Maison. Le comte, dans un rôle honorifique, perpétue cette mémoire régionale.
« Fidèles aux montagnes, loyaux au roi. »